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Apprenti
Date d'inscription: décembre 2005
Âge: 21
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[B]Légende de Flaris[/B]
Vivait à Flaris, bien avant la déchirure du monde, une jeune femme du nom de Manon. Belle comme toutes les filles de son âge, comme les fleurs qui sont en elles, et qui doucement ouvrent leurs pétales. Elle avait 20 ans cette soirée d’octobre rougissant. Le Bal annuel des dieux avait lieu, et chacun se préparait du mieux qu’il le pouvait, espérant secrètement conquérir un cœur. Les jeunes hommes s’habillaient élégamment. Attachait des fleurs à leurs costumes, tandis que les jeunes filles se coiffaient de longues tresses et de couronnes de fleurs. Tout paraissait beau et doux. Calme et serein. Le Bal débuta lorsque les dieux eurent rejoins la cérémonie. La coutume voulue que les dieux choisissent parmi les jeunes filles et les jeunes hommes, ceux qui représenterons le mieux la nouvelle génération. Manon elle, n’avait que faire de ce genre de fête, elle préférait par cent fois la compagnie des arbres que celle des hommes. Elle s’éclipsa doucement des danses, et s’empressa de rejoindre un petit ruisseau, non loin de là, dans le calme naturel, loin de la musique qui ne formait désormais qu’une lointaine mélodie. Un jeune homme la suivit, emprunt à la curiosité de son âge. Il se cachait dans les feuillages, guettant les gestes de la belle. Lorsqu’il la vu si belle, nue, plongeant son corps dans l’eau fraîche du ruisseau, il ne su décrire le sentiment qui l’animait alors. Manon tu es devenue la fiancée de l’eau, mêlant lentement ton sang à celui du ruisseau. Prince ta bravoure ne sera jamais le pur de sa virginité. Tu as volé son honneur, regarde triste voleur l’absence dans son corps. Non tu n’auras rien d’elle… Il n’y a plus rien à prendre, elle s’est jetée au ciel… Peut être commences tu as comprendre… Que tout n’est pas à vendre… Que tout n’est pas à prendre… [I]Manon du ruisseau[/I], bercée par les flots, tes cheveux noirs qui s’écoulent au gré du courant. Manon si il te l’avait demandé, tu lui aurais donné. Il a pris ce qu’il ne pouvait. [I]Manon du ruisseau[/I], à saigner sa peau. Impure se sentait elle, c’est pourtant faux. [I]Manon du ruisseau[/I], le soir encore, ta plainte s’étend parmi les roseaux. [I]Manon du ruisseau[/I], aujourd’hui encore, berce ses sanglots le long du ruisseau…
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[B] Si tu veux t'évader, toi et moi clandestins...[/B] Dernière modification par Guyome 02/02/2006 à 11h09. |
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